Marche des Fiertés LGBT Paris 2010:


ce sera le samedi 26 juin 2010 !!!

 


 

278 photos de la marche des fiertés LGBT Paris 2009 - Gaypride Paris 2009 - Gay Pride 2009 à Paris

 

Pour l'instant, vous trouverez ici les 278 photos de la Marche des Fiertés LGBT ~ "Gay Pride" à Paris, qui s'est déroulée le Samedi 27 juin 2009, sous le point de vue du char des associations M.E.C. - MECS EN CAOUTCHOUC (association LATEX), et de l'ASMF Paris:

 

Cliquez ici

 

Photos © par Skinhard - www.skinhard.com

 

Magazine et Agenda Gay Hard SM:
www.gaystuffs.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site de l'INTER LGBT

 

Marche des Fiertés Paris 2009

Marche LGBT Paris 2009

Marches des Fiertés Lesbienne Gay Bi et Trans Paris 2009

Gay Pride Paris 2009

Gaypride Paris 2009

Marche des fiertés homosexuelles Paris 2009

Marche des fiertés homo Paris 2009

Marche des homos Paris 2009

Marche des Gays Paris 2009

Marche des Gais Paris 2009

Marche des Fiertés Gay Paris 2009

Manifestation homo gay Paris 2009

Manifestation des homos gay Paris 2009

Défilé homo Paris 2009

Défilé des homos Paris 2009

Défilé gay Paris 2009

Défilé des gays Paris 2009

Première manifestation revendicative en France, la Marche des fiertés (ex-Gay Pride) prendra son essor samedi à 14h à Paris Montparnasse pour gagner la place de la Bastille en fin d'après-midi. A l'occasion de la célébration de 40 ans de revendications pour l'égalité, la marche 2009 s'offre une marraine de choix en la personne de Liza Minnelli.

La chanteuse américaine, attendue samedi soir pour un récital au Palais des Congrès, a toujours été un porte-voix de la cause. Elle devrait prendra la parole avant le coup d'envoi de la marche sur le char des organisateurs.

"'1969-2009: Fièr-e-s de nos luttes, à quand l'égalité réelle?', slogan de la marche cette année, pourrait paraître un message un peu auto-centré", a reconnu vendredi Philippe Castel, porte-parole de l'Inter-LGBT (Inter-associative lesbienne, gaie, bi et trans) dans un entretien à l'Associated Press. Mais "ce mot d'ordre, s'il résume bien 40 ans de lutte, interroge aussi sur la réalité juridique des droits obtenus en deux générations". Et sur le long chemin parcouru par la cause depuis les émeutes survenues dans la nuit du 27 au 28 juin 1969 à New York. Débutées dans le bar gay "Stonewall Inn", elles avaient duré plusieurs jours.

En France, ce sont d'abord "les mouvements sociaux issus de Mai 68 et majoritairement les mouvements féministes" qui ont porté sur la place publique les premières revendications des causes lesbiennes, gay et transsexuelles, poursuit Philippe Castel.

Pourtant dans l'application pratique des droits acquis depuis, tout reste à faire. A titre d'exemple, l'Inter-LGBT attend toujours la promulgation d'un décret suite à l'annonce faite par Roselyne Bachelot le 16 mai 2009 de la "déclassification de la transsexualité des affections psychiatriques de longue durée". Egalement attendu, "un assouplissement des procédures de changement d'état civil, sans réassignation sexuelle obligatoire" (pour le changement du numéro de Sécurité sociale par exemple), une majorité des personnes concernées ne souhaitant pas forcément subir l'opération chirurgicale de changement de sexe.

Sur des questions concernant pourtant une plus large population, l'inter-associative souligne "la plaie de l'homophobie", tant sur le lieu de travail, dans le sport ou à l'école. "Au travail, trop en sont encore à être obligés de s'inventer une fausse vie hétéro pour escamoter brimades ou insultes liées à l'orientation sexuelle", déplore Philippe Castel, même si de tels actes sont judiciairement répréhensibles. "De cette situation naît un double sentiment de honte", pointe-t-il, "celle du rejet et celle d'en être réduit à se mentir à soi-même avec les dégâts psychologiques qui s'ensuivent".

Samedi, plus de 70 chars, depuis de simples véhicules légers jusqu'aux semi-remorques en passant par des motos et fourgonnettes, donneront de la voix, souvent en musique, pour toutes les revendications portées sur la place publique depuis quatre décennies, comme la lutte contre toutes les discriminations, le combat contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie, la reconnaissance de la diversité des unions ou la réforme de la famille. AP

 

«Ce n’est pas la Gay Pride, mais la Marche des fiertés LGBT!» souligne avec humour Philippe Castel, porte-parole de l’Inter-LGBT (Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans). La fédération organise l’évènement qui se tient à Paris, chaque année, le dernier samedi de juin, et tient au titre exact: il reflète l’évolution du mouvement pour la lutte homosexuelle qui a éclaté le 28 juin 1969, dans un bar de Greenwich village, à New York. Dans la Christopher Street, au Stonewall Inn, une descente de police avait viré à l’affrontement entre forces de l’ordre et clients «efféminés».

L'année suivante, pour commémorer cette nuit violente, les homosexuels défilaient dans la rue : à l'appel du Gay Liberation Front, 2000 personnes remontaient la 6e avenue. La «Christopher Street Liberation Parade» était la première marche organisée pour lutter contre l'homophobie. L'ancêtre de ce qu'allait ensuite, tour à tour, porter le nom de «Gay Pride», «Gay and Lesbian Pride», «LGBT Pride», ou encore «Pride Parade».

En France, depuis 2001, elle s'appelle «Marche des fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans». «La dénomination prouve qu'il y a eu ouverture et unité», ajoute Philippe Castel. Cette année, le thème est la commémoration de Stonewall Inn. 40 ans de lutte à célébrer. Comme si une histoire de la lutte, entre éclatements et unité, pouvait se dessiner.

Années 70 : la colère explose

«Vous dites que la société doit intégrer les homosexuels, moi je dis que les homosexuels doivent désintégrer la société», déclame alors Françoise d'Eaubonne, tête d'affiche du FHAR (Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire). Le vent des révoltes aux États-Unis souffle sur la France. La décennie post-68 marque le déchaînement de groupes radicaux qui se dressent face aux «hétéro-flics», en participant notamment aux manifestations syndicales du 1er mai. «C'était chaud, tendu et rigolo en même temps. Les slogans étaient, par exemple : 'Papa, Maman : ton fils est une fille' ou 'Tiens Marchais, voilà du muguet'», raconte Joëlle Matos, qui a participé aux évènements. «C'était la première fois que ces gens se retrouvaient ; ils étaient homos, ils en avaient marre, et voulaient crier. On était loin d'un discours cohérent, plutôt dans l'hystérie», poursuit Alain Burosse, membre à l'époque du FHAR. Côté lesbien, les Gazolines et les Gouines rouges rythment la décennie («A bas l'ordre bourgeois et l'ordre patriarcal, à bas l'ordre hétéro et l'ordre capitalo, nous les gouines, les lesbiennes, les vicieuses, les infâmes, nous aimons d'autres femmes» chante Marie-Jo Bonnet en 1972).

C'est aussi le début de la médiatisation : Guy Hocquenghem, figure de proue du mouvement, publie dans Le Nouvel Obs une lettre à sa mère, où il fait son coming-out ; des journaux comme Le Fléau social et L'Antinorme apparaissent. Dans les grandes villes, des GLH (Groupe de Libération Homosexuelle) se forment, soucieux de créer des groupes de paroles pour briser la solitude de certains, et distribuer des tracts. Exemple : «Nous sommes des enculés, et vous ?». Il faut choquer, faire bouger les lignes. Puis vient le temps du rassemblement : en 1979, Jacques Fortin et d'autres organisent les premières Universités d'été du GLH à Marseille, invitant des groupes et associations de toute la France. La même année, le magazine Gai Pied est créé, marquant la naissance d'une «communauté».

Années 80 : la communauté décimée par le Sida

Les Universités d'été actent la naissance du CUARH (Comité d'Urgence Anti-Répression Homosexuelle), première fédération de groupes homosexuels. Le rejet systématique des normes, qui a marqué la décennie précédente, se double désormais d'un paradoxe : l'aspiration à l'égalité dans le droit. Catherine Gonnard, membre à l'époque du CUARH et du MIEL (Mouvement d'Information et d'Expression des Lesbiennes) raconte : «La première 'marche des fiertés' a eu lieu le 4 avril 1981. Pour la première fois, nous étions plusieurs milliers. Nous nous sommes rendu compte que nous pouvions changer les choses, en faisant des pétitions par exemple.» Mais avec la dépénalisation de l'homosexualité en 1982, la virulence s'apaise. Après les 10 000 marcheurs de 1981, ils sont moins de 5000 à se réunir chaque année.

Patrick Cardon estime que l'époque est à «la normalisation progressive», avec davantage d'existence dans les médias, voire de commercialisation de la marche, mais moins de revendications politiques. Surtout, le SIDA frappe, décimant en premier lieu la communauté gay. C'est dans ce contexte que Didier Lestrade créé Act Up en 1989, sur le modèle de l'association américaine éponyme, «inventant un look, un vocabulaire et des modes d'action visibles, plus violents». La même année, à la marche, les «act-upiens» font leur premier «dying», se couchant au sol pour mimer les morts du SIDA. «Cétait une façon de faire totalement neuve en France, poursuit Didier Lestrade. Nous avions des objectifs pragmatiques. Il fallait communiquer, choquer avec des slogans comme 'Sida is disco' ou 'Power to the tapioles'.» Les premiers chars apparaissent.

Années 90 : la mobilisation à grande échelle

Après le retrait de l'homosexualité de la liste des maladies mentales de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), les gay prides se multiplient dans l'Hexagone : de 1994 à 1996, une dizaine de villes entrent dans la marche. En 1997, l'Europride, qui invite les militants de toute le continent, réunit 250 000 marcheurs. A la même époque, le mensuel Têtu fait son apparition. Didier Lestrade, co-créateur du magazine, tient à accorder une place importante au SIDA dans ses pages, ne craignant pas l'amalgame Gay = SIDA : «Le combat contre le SIDA a été tellement bien mené en France, que c'est au contraire devenu une vitrine pour la cause gay», assure-t-il.

En 1994, des militants créent l'association SOS Homophobie, avec une ligne téléphonique pour recueillir les appels de victimes. Puis, en 1997, démarrent la publication d'un rapport annuel : «Aucun autre organisme ne faisait notre travail, et il fallait faire état de ce qui nous était raconté sur la ligne pour que les pouvoirs publics puissent adopter des mesures adéquates», explique Christine Le Doaré, alors présidente de l'association.

Le débat sur le PACS (Pacte Civil de Solidarité), dans les années 1998-99, joue un rôle capital selon Caroline Fourest, alors présidente du CGL (Centre Gay et Lesbien) : «Il a permis de faire des problématiques LGBT des questions de société qui concernaient tout le monde, et pas seulement la 'communauté' : il fallait faire preuve de pédagogie pour expliquer que la revendication du PACS n'était pas communautariste, mais égalitaire». Trouvant un juste milieu entre le mariage et le concubinage, elle estime que la création de ce contrat a été un bouleversement : «En un an, on a changé l'époque.»

Années 2000 : les lois se font attendre

«L'avancée des mentalités dans le cadre politique est énorme. Du côté des mouvements gays et lesbiens, je sens davantage de stagnation», soutient Caroline Fourest. En effet, même si le succès des marches des fiertés ne se dément pas, l'engagement associatif ralentit depuis quelques années. «Avec l'épidémie du VIH et le combat pour le PACS, la population homosexuelle s'est resserrée au cours des années 80-90. L'Europe elle-même, depuis 15 ans, a été un laboratoire législatif de premier ordre», ajoute Jacques Lizé, président de SOS Homophobie. Mais, depuis le PACS, rien de révolutionnaire : le statut du beau-parent, promesse du candidat Nicolas Sarkozy en 2007, est toujours en discussion. Le mariage et l'adoption sont toujours refusés. Mais Jacques Lizé estime que ces attentes, bien qu'elle soient frustrantes, fédèrent les associations : «Désormais, les revendications sont claires et unifiées. Les gens qui rejoignent notre association, par exemple, sont attirés par notre travail d'expertise, constructif, plus que par des tracts, des manifestations ou des pétitions. Mais la marche des fiertés LGBT, avec son aspect collectif, parfois choquant et joyeux, est encore primordiale.»

 

1969 – 2009 : FIER-E-S DE NOS LUTTES, À QUAND L’ÉGALITÉ RÉELLE ? Une marche festive, commémorative et revendicative

Quarante ans après Stonewall, un demi-million de personnes sont attendues demain, samedi 27 juin, pour une nouvelle édition de la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans. Cette année encore, la Marche promet d’être tout autant festive que revendicative. Reposant à 100% sur le bénévolat, non subventionnée, peu sponsorisée, cette marche s’inscrit dans une histoire des luttes que nous revendiquons pleinement.

Avec pour mot d’ordre « 1969 – 2009 : Fier-e-s de nos luttes, à quand l’égalité réelle ? », l’Inter-LGBT consciente de ce que les lesbiennes, les trans, les bis, et les gais doivent aux mouvements féministes et aux luttes des lesbiennes et des trans, fière de cette histoire collective, souhaite attirer l’attention sur la nécessité de faire avancer l’égalité des droits pour les LGBT, mais aussi s’adresser à la société tout entière pour mieux faire connaître le vécu des lesbiennes, des transsexuel-le-s et des homosexuels dans la France d’aujourd’hui. Elle souhaite aussi rappeler que dans 75 pays encore, homosexualité et transidentité sont pénalisées, voire, pour cinq d’entre-eux, punies de mort. Enfin, les trois minutes de silence observées par l’ensemble de la marche à 16h30, en hommage aux victimes du SIDA et à leurs proches, sont aussi le vecteur d’une nécessaire prise de conscience que l’épidémie n’est pas terminée, loin s’en faut. Avec un tiers des nouvelles contaminations en France, les gays restent particulièrement affectés.

La présence à la Marche des Fiertés LGBT de Liza MINELLI qui, à l’occasion de son passage à Paris au Palais des Congrès pendant sa tournée européenne, a souhaité être à nos côtés pour assurer de son soutien nos luttes pour l’égalité des droits et contre les discriminations est pour nous un grand honneur et un grand bonheur, qui nous va droit au cœur. Après les prises de parole associatives qui commencent à 13h30, elle fera un discours à 14h sur le podium situé place du 18 juin 40, et annoncera le départ du cortège.

Dans la nuit du du 27 au 28 juin 1969, à New York, dans un bar homosexuel du Greenwich Village, The Stonewall Inn, une émeute éclata entre les forces de police et la clientèle du bar, composée de gays et de drag-queens.

Ces émeutes et leurs commémorations annuelles suivantes marquèrent une étape importante en matière de symbole de l’émancipation des homosexuels, des lesbiennes et des transsexuel-le-s. Elles sont précurseur de ce qui deviendra la gay pride (fierté gay), puis la lesbian and gay pride, et en France la Marche des Fiertés LGBT. C’est en hommage à cette émeute que de nombreuses marches des fiertés LGBT dans le monde ont lieu le dernier week-end de juin. En France, parallèlement, à la fin des années soixante, les luttes féministes inclurent très vite les combats contre l’homophobie et la lesbophobie et les féministes, lesbiennes ou non, furent aux avant postes des luttes LGBT.

La lutte contre les discriminations nécessite la lutte contre les préjugés. Combien d’hommes, de femmes hésitent à faire connaître leur homosexualité dans leur environnement familial, professionnel ou au sein de leurs activités de loisirs ? Comment les lesbiennes, les transsexuel-le-s, les bisexuel-le-s, les homosexuels sont-ils perçus dans l’espace social ? Comment vivre son homosexualité ou sa transidentité sans risquer d’être agressé ? Le mal-être d’une partie des LGBT dans leur quotidien, dû aux agressions ou à la stigmatisation dont ils font l’objet, témoigne de la nécessité de lutter toujours et encore contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie ou la transphobie.

Malgré un gouvernement qui refuse le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels, refus revendiqué par Nicolas SARKOZY pendant sa campagne pour les présidentielles, l’Inter-LGBT maintient la pression pour faire avancer les droits des LGBT jusqu’à l’égalité. Le gouvernement, appuyé par la majorité présidentielle, acceptera-t-il d’enfin de reconnaître la réalité sociale de nombreuses familles homoparentales, pour leur donner la sécurité juridique qu’elles méritent ? L’avant-projet de loi d’un statut du tiers ressortira-t-il des tiroirs de la commission parlementaire Léonetti, que l’Inter-LGBT a rencontré hier et, si oui, y maintiendra-t-il les avancées que nous avions soulignées ? Les revendications fortes des trans, après l’annonce saluée de déclassification de la transsexualité des maladies mentales, seront-elles entendues, qu’il s’agisse de l’accès au changement d’état civil sans nécessité de réassignation sexuelle chirurgicale obligatoire ou d’un accès facilité à un parcours de soin où les personnes prennent toute leur place ?

Même si le gouvernement vient d’accomplir un geste fort pour l’égalité , que l’Inter-LGBT salue avec vigueur pour l’avoir porté à de nombreuses reprises et encore récemment auprès des pouvoirs publics, en accordant enfin la transmission du capital décès dans la fonction publique d’Etat et hospitalière, à l’instar de ce qui se fait déjà dans le régime général et la fonction publique territoriale, la revendication d’égalité subsiste en matière de pension de réversion, de congés pour événements familiaux, de signature en mairie et d’acquisition de la nationalité, mise à égalité promise par Nicola SARKOZY pendant sa campagne pour les élections présidentielles ?

Pendant cette campagne, Nicolas SARKOZY avait également déclaré : « si vous êtes persécuté pour votre orientation sexuelle, vous devez pouvoir bénéficier du droit d’asile », et il ajoutait : « les critères de l’OFPRA doivent donc pouvoir évoluer sur ce point ». Il concluait « Être persécuté en raison de sa sexualité, c’est choquant et inadmissible. La France doit faire sienne cette position chaque fois qu’un homosexuel est martyrisé parce qu’il est homosexuel ».

La réalité française est plus crue, et à l’heure où est écrit ce communiqué, des personnes sont en centre de rétention administrative et s’apprête à subir une expulsion contrainte, vers des pays où l’homosexualité et la transidentité sont punies. Il est temps que cesse ce scandale !

L’Inter-LGBT tient pour feuille de route les engagements de Nicolas Sarkozy, candidat en 2007 devenu Président de la République. Ceux-ci arrivent au compte-goutte. Il est temps d’accélérer le mouvement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Liens recommandés :
www.skinhard.com  skinhard  www.chapshard.com  chapshard  www.chapshard.ch
latex  caoutchouc  gay sm  chaps  hard  skin gay hard

gaypride.paris.2009.free.fr   gaypride.paris.free.fr   http://fotofetish.free.fr